Nouvelle étape dans la recomposition de l’opposition parlementaire japonaise.

Après une défaite électorale majeure, l’opposition japonaise se réorganise.

L’Alliance centriste pour la réforme (Chūdō Kaikaku Rengō), principal parti d’opposition, a élu Ogawa Junya (54 ans) à sa présidence. Ancien secrétaire général du Parti constitutionnel démocratique du Japon, il a obtenu 27 voix sur 49 députés lors d’un scrutin interne organisé à la suite des élections à la Chambre des représentants, marquées par une nette défaite du parti, dont le nombre de sièges est passé de 172 à 49.

Son mandat est prévu jusqu’en mars 2027.

Dans ses premières déclarations, Ogawa Junya a indiqué :

  • qu’une mention explicite des Forces d’autodéfense dans la Constitution pourrait être envisagée (dans le cadre du débat relatif à l’article 9) ;
  • que la position du parti concernant la constitutionnalité des lois de sécurité serait maintenue ;
  • que le redémarrage des centrales nucléaires resterait accepté sous conditions.

À titre comparatif, des responsables du Parti libéral-démocrate, dont la première Ministre Sanae Takaichi, ont historiquement défendu une révision plus explicite et structurée de la Constitution.

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